MALADIES ET

TRAITEMENTS

01
Accès d’hémodialyse (FAV, Cathéter)
Chez les patients insuffisants rénaux dont les reins ne permettent plus une filtration efficace des particules, les fistules artérioveineuses et cathéters tunnélisés sont réalisés afin d’obtenir un accès permettant l’épuration extracorporelle du sang dans une machine qu’on appelle dialyse.
04
Anévrisme poplité
L’anévrisme de l’artère poplitée correspond à une dilatation des parois de l’artère du genou favorisant un caillotage au sein de cette artère, exposant le patient à une souffrance du membre qu’on appelle ischémie.
07
Pied diabétique
Le diabète est souvent responsable d’une atteinte à la fois des nerfs et des petites artères, favorisant la survenue de plaies qui ne sont pas ressenties par le patient (atteinte nerveuse) et qui guérissent difficilement (atteinte artérielle). Elles sont prises en charge par une équipe multidisciplinaire.
02
Maladies artérielles occlusives
Certains facteurs de risque tel que le tabac, l’hypertension etc. favorisent le dépôt de plaque responsable d’un rétrécissement des artères, compromettant la perfusion optimale du pied. Ces lésions doivent faire l’objet d’un traitement chirurgical classique (pontage, patch) ou endovasculaire (stent, ballon).
05
Varices
Les varices correspondent à des dilatations des veines superficielles évoluant dans un contexte d’insuffisance veineuse des membres inférieurs et sont responsables d’une symptomatologie de type gonflement, lourdeur de jambes et démangeaisons.
08
Pacemaker
Le pacemaker est un stimulateur cardiaque implanté en cas de trouble du rythme cardiaque.
03
Anévrisme de l’aorte abdominale
L’anévrisme aortique correspond à une dilatation de la paroi de l’aorte, fragilisée, exposant à un risque de rupture qui doit faire l’objet d’une surveillance ou d’un traitement curatif par chirurgie classique ou endovasculaire afin de mettre le patient à l’abri de cette rupture.
06
Maladie carotidienne
Les artères carotides sont responsables de la perfusion cérébrale, et exposent le patient à un risque d’accident vasculaire cérébral lorsqu’elles sont le siège de rétrécissement important. Elles doivent alors faire l’objet d’une chirurgie classique ou endovasculaire afin de mettre le patient à l’abri d’une telle complication.